Le temps de réverbération, ou TR60, mesure la durée nécessaire pour que le niveau sonore d’une pièce chute de 60 décibels après l’arrêt de la source. Il se calcule avec la formule de Sabine (TR = 0,16 × V/A) et se corrige en ajoutant des surfaces absorbantes aux murs ou au plafond.
Le sujet dépasse le simple confort : l’étude Ademe et Conseil national du bruit publiée en 2021 chiffre le coût social du bruit en France à 147,1 milliards d’euros par an, dont une part importante liée aux lieux de travail et aux espaces collectifs.
ACOUSTELIO conçoit des panneaux en feutre PET imprimés à vos couleurs qui absorbent jusqu’à 85 % du bruit (NRC 0,85), certifiés EN 13501-1 B-s1,d0 pour les ERP, avec un devis personnalisé sous 48 h.
Le temps de réverbération est l’indicateur de référence pour objectiver la résonance d’une pièce. Une salle qui « sonne », des conversations qui se mélangent, une équipe épuisée en fin de service : derrière ces symptômes, il y a presque toujours un TR60 trop long.
Chez ACOUSTELIO, nous corrigeons ce paramètre sur chaque projet avec nos panneaux acoustiques sur-mesure en feutre PET, et nous constatons en moyenne 50 % de réverbération en moins après traitement. Ce guide vous donne la méthode complète : définition, formule de Sabine expliquée simplement, protocoles de mesure, valeurs cibles par type de local et plan d’action chiffré pour faire redescendre un TR trop élevé.
Qu’est-ce que le temps de réverbération (TR60) ?
Le temps de réverbération correspond à la durée nécessaire pour que le niveau sonore diminue de 60 décibels après l’arrêt de la source. Une chute de 60 dB représente une pression acoustique divisée par 1 000 et une énergie sonore divisée par un million.
Le son ne s’arrête jamais net dans une pièce. Il rebondit sur le carrelage, les vitres, le plâtre, et chaque réflexion prolonge la sensation de résonance. Quand ces réflexions s’éteignent en une demi-seconde, la parole reste nette. Quand elles traînent au-delà de 1,5 seconde, les syllabes se chevauchent, chacun élève la voix pour se faire comprendre et le niveau global grimpe encore. C’est le cercle vicieux du brouhaha.
- TR60 : durée de décroissance de 60 dB, exprimée en secondes, mesurée par bandes de fréquences
- T30 et T20 : mesures sur 30 ou 20 dB de décroissance, extrapolées vers le TR60 quand le bruit de fond empêche de capter les 60 dB complets
- Champ réverbéré : l’ensemble des sons réfléchis qui s’ajoutent au son direct et brouillent l’écoute
- Intelligibilité : la facilité à comprendre la parole, qui chute dès que le TR dépasse la cible du local
Un point de vocabulaire, parce que la confusion est fréquente : la réverbération est le phénomène physique, le TR60 est sa mesure. Et corriger ce temps relève de la correction acoustique, pas de l’isolation phonique qui traite la transmission du bruit entre deux locaux.
Comment fonctionne la formule de Sabine ?
La formule de Sabine estime le TR60 d’un local à partir de deux valeurs seulement : son volume et sa capacité d’absorption. Elle s’écrit TR = 0,16 × V / A, avec V le volume en m³ et A l’aire d’absorption équivalente en m².
Wallace Sabine a établi cette relation dès 1898, en cherchant à corriger l’acoustique désastreuse d’un amphithéâtre de Harvard. Plus d’un siècle après, elle reste l’outil de dimensionnement le plus utilisé, parce qu’elle donne des résultats étonnamment fiables sur des locaux aux formes simples. L’aire A se calcule en additionnant chaque surface multipliée par son coefficient d’absorption : A = Σ (Si × αi). Ce coefficient va de 0 (surface totalement réfléchissante) à 1 (absorption totale), et son équivalent normalisé est détaillé sur notre page dédiée au coefficient d’absorption NRC.
Un exemple concret vaut mieux qu’une théorie. Prenez une salle de restaurant de 15 × 10 × 3 m, soit 450 m³ :
- Sol carrelé : 150 m² × α 0,02 = 3 m² d’absorption, autant dire rien
- Plafond plâtre : 150 m² × α 0,05 = 7,5 m² d’absorption
- Murs peints : 150 m² × α 0,05 = 7,5 m² d’absorption
- Total : A = 18 m², donc TR = 0,16 × 450 / 18 = 4 secondes
Quatre secondes dans un restaurant, c’est invivable. Ajoutez 40 m² de panneaux en feutre PET à NRC 0,85 : l’aire d’absorption passe à 52 m² et le TR tombe à 1,4 seconde. Le calcul tient sur un coin de nappe, et c’est exactement celui que nous menons avant chaque devis.
Comment mesurer le temps de réverbération d’un local ?

Trois méthodes coexistent pour mesurer un TR60 : l’application mobile, le sonomètre de classe 1 et l’étude acoustique complète. Le bon choix dépend de l’enjeu, pas du budget.
L’appli smartphone fonctionne sur un principe simple : vous générez une impulsion (claquement de mains, ballon de baudruche crevé) et le micro du téléphone enregistre la décroissance. Comptez une marge d’erreur de 20 à 30 %, parce que les micros de smartphones compressent le signal et captent mal les graves. C’est suffisant pour dégrossir. Pas pour prouver.
- Application mobile : gratuite, immédiate, idéale pour situer votre local entre « correct » et « problématique »
- Sonomètre classe 1 : mesure normalisée selon ISO 3382, avec source omnidirectionnelle calibrée et relevés par bandes d’octave, du 125 Hz au 4 000 Hz
- Bureau d’études acoustique : mesures multipoints, modélisation du local et préconisations dimensionnées, indispensable quand une conformité contractuelle ou réglementaire est en jeu
En pratique, la norme ISO 3382 impose des conditions précises : source à 1,5 m du sol, micros espacés d’au moins 2 m, plusieurs positions de mesure. Autrement dit, un vrai protocole. Chez ACOUSTELIO, nous demandons systématiquement les dimensions, les matériaux et des photos du local avant de chiffrer : le calcul de Sabine, calé sur ces données, suffit dans la grande majorité des projets de correction acoustique. Nous réservons la mesure normalisée aux cas où un objectif contractuel doit être démontré.
Quelles sont les valeurs cibles de temps de réverbération par local ?

Chaque usage a sa cible de TR60 : environ 0,4 à 0,6 s pour un bureau, 0,4 à 0,8 s pour une salle de classe, et moins de 1,2 s pour un restaurant. Une salle de concert, en revanche, recherche 1,5 à 2 s parce que la musique a besoin de cette rondeur.
Il n’existe donc pas de « bon » TR universel, mais des fourchettes par destination du local. Le tableau ci-dessous synthétise les valeurs que nous utilisons pour dimensionner nos projets :
| Type de local | TR60 cible | Cadre de référence | Zones à traiter |
|---|---|---|---|
| Salle de classe | 0,4 à 0,8 s | Arrêté du 25 avril 2003 | Plafond et fond de salle |
| Salle de réunion | 0,4 à 0,7 s | NF S31-080 | Murs en vis-à-vis et plafond |
| Bureau individuel | 0,4 à 0,6 s | NF S31-080 | Murs |
| Open space | 0,4 à 0,6 s | NF S31-080 | Plafond en baffles et murs |
| Restaurant | 0,7 à 1,2 s (visez 0,8 s) | Recommandation terrain | Plafond et murs hauts |
| Cantine scolaire | 0,8 s maximum | Arrêté du 25 avril 2003 | Plafond |
| Hall d'accueil ERP | 0,8 à 1,2 s | Recommandation terrain | Plafond et murs |
Ces fourchettes appellent deux remarques de terrain. D’abord, elles valent local occupé : une salle vide mesure toujours plus haut, parce que les corps et les vêtements absorbent une partie du son. Ensuite, viser le bas de la fourchette n’est pas toujours pertinent :
- Restaurant : nous visons 0,8 s plutôt que 0,7 s, parce qu’une salle trop mate tue l’ambiance et le sentiment de convivialité
- Open space : la cible basse se justifie, et le traitement acoustique se pense avec l’implantation des équipes, comme nous le détaillons sur notre page acoustique des bureaux
- Salle de classe : la fourchette est réglementaire, donc non négociable en construction neuve ou rénovation lourde
Que disent la norme NF S31-080 et la réglementation française ?
En France, deux textes structurent les exigences de réverbération dans les locaux tertiaires et scolaires : la norme NF S31-080 pour les bureaux et l’arrêté du 25 avril 2003 pour les établissements d’enseignement. Le premier est volontaire, le second est obligatoire.
La norme NF S31-080 classe chaque type d’espace de bureau (bureau individuel, collectif, open space, salle de réunion, restauration) selon trois niveaux de performance : courant, performant et très performant. Pour un open space, le niveau performant correspond grosso modo à un TR autour de 0,5 s, ce qui suppose un plafond absorbant et des surfaces murales traitées. Sur nos projets de plateaux tertiaires, nous constatons que la plupart des open spaces non traités se situent entre 0,9 et 1,3 s. Le chemin est donc réel, mais il se parcourt bien : 15 à 30 % des surfaces de murs et plafond traités suffisent généralement.
Pour les écoles, l’arrêté du 25 avril 2003 impose un TR moyen (500 à 2 000 Hz) compris entre 0,4 et 0,8 s dans les salles de classe de moins de 250 m³. Et quand le volume dépasse 250 m³, cantines comprises, le texte exige une aire d’absorption équivalente d’au moins la moitié de la surface au sol. L’INRS rappelle de son côté que le bruit au travail dégrade la concentration et augmente la fatigue bien en dessous des seuils de danger auditif. Dans les établissements recevant du public, la contrainte se double d’une exigence feu : les matériaux doivent être classés B-s1,d0, un point que nous détaillons sur notre page acoustique des ERP.
- NF S31-080 : norme volontaire pour les bureaux, opposable seulement si votre cahier des charges ou votre certification (HQE, BREEAM) l’exige
- Arrêté du 25 avril 2003 : réglementation obligatoire pour les établissements d’enseignement, TR contrôlable à la livraison
- EN 13501-1 : classement feu européen des matériaux, exigé en ERP au niveau B-s1,d0
Comment faire baisser le temps de réverbération d’une pièce ?

Faire baisser ce temps revient à augmenter l’aire d’absorption du local, presque toujours en ajoutant des panneaux absorbants sur les murs ou au plafond. La formule de Sabine, utilisée à l’envers, vous dit exactement combien de mètres carrés installer.
La démarche tient en quatre étapes. Vous estimez le TR actuel (calcul ou mesure). Vous fixez la cible selon le tableau ci-dessus. Vous calculez l’aire d’absorption manquante : A cible = 0,16 × V / TR cible. Et vous répartissez cette surface là où elle travaille le mieux, c’est-à-dire face aux surfaces réfléchissantes et au plus près des sources de bruit.
Reprenons notre restaurant de 450 m³ parti de 4 secondes. Pour atteindre 0,8 s, il faut environ 90 m² d’aire d’absorption, soit 85 m² de panneaux à NRC 0,85 en complément des 18 m² existants. Rapporté aux 300 m² de murs et plafond, cela représente 28 % des surfaces : on retombe précisément sur notre règle terrain des 15 à 30 %. Résultat constaté sur nos chantiers, toutes typologies confondues : 50 % de réverbération en moins en moyenne.
- Murs : panneaux en feutre PET posés par colle ou clips, à partir de 49 €/m², imprimables à vos couleurs pour transformer la contrainte acoustique en support de décoration
- Plafond : baffles acoustiques suspendus par câbles, à partir de 59 €/m², la solution quand les murs sont vitrés ou déjà occupés
- Répartition : mieux vaut traiter deux surfaces perpendiculaires (un mur + le plafond) qu’une seule paroi massivement
- Dimensionnement : 15 à 30 % des surfaces murs et plafond suffisent dans la grande majorité des locaux
Franchement, le plafond est la zone la plus rentable dans les grands volumes : il est dégagé, proche des sources et il travaille sur toute la surface du local. C’est notre premier réflexe en cantine comme en open space.
Quelles erreurs faut-il éviter en corrigeant la réverbération ?

La première erreur consiste à confondre correction acoustique et isolation phonique : des panneaux absorbants réduisent la résonance interne d’une pièce, mais ils ne bloqueront jamais le bruit du voisin. La seconde consiste à sous-dimensionner le traitement pour économiser quelques mètres carrés.
Nous voyons régulièrement des locaux équipés de 5 % de surface absorbante, choisie au feeling. L’effet est inaudible, le client conclut que « les panneaux ne marchent pas », et le budget est perdu. Le calcul de Sabine évite ce gâchis en dix minutes. Voici les pièges les plus fréquents :
- Sous-dimensionner : en dessous de 10 à 15 % des surfaces traitées, la baisse du TR reste imperceptible à l’oreille
- Tout concentrer sur un seul mur : les réflexions continuent de circuler entre les parois non traitées, donc l’efficacité chute
- Viser un TR proche de zéro : une pièce sur-amortie devient sourde et désagréable, en particulier dans un lieu de convivialité
- Ignorer les basses fréquences : un panneau fin absorbe surtout les médiums et les aigus ; les graves demandent de l’épaisseur ou un plénum derrière le panneau
- Se fier à une appli pour la conformité : seule une mesure ISO 3382 au sonomètre de classe 1 fait foi face à un maître d’ouvrage
Soyons honnêtes sur les limites : le TR60 ne dit pas tout. Deux salles au même TR peuvent se comporter différemment selon la géométrie et la répartition des absorbants, et des indicateurs comme le STI affinent l’analyse dans les cas complexes. Mais en 2026, pour 90 % des restaurants, bureaux et salles de classe que nous traitons, la boucle « Sabine, cible, dimensionnement » règle le problème sans étude lourde.
Questions fréquemment posées sur le temps de réverbération
Quel est le bon TR60 pour un restaurant ?
Un restaurant confortable se situe entre 0,7 et 1,2 seconde de réverbération, et nous recommandons de viser 0,8 s pour préserver à la fois les conversations et l’ambiance. En dessous de 0,7 s, la salle devient mate et perd sa convivialité ; au-delà de 1,2 s, le brouhaha s’installe dès que la moitié des tables est occupée. Attention au piège de la mesure en salle vide : les clients, les vêtements et les chaises occupées absorbent du son, donc une salle vide mesurée à 1,4 s peut descendre vers 1,1 s en service. Le traitement prioritaire porte sur le plafond et les murs hauts, zones dégagées et proches du champ réverbéré.
Quelle est la différence entre TR60, T30 et T20 ?
Le TR60 est la référence théorique : la durée d’une décroissance de 60 dB. Le T30 et le T20 sont des mesures pratiques réalisées sur 30 ou 20 dB de décroissance, puis extrapolées mathématiquement vers 60 dB. Pourquoi cette gymnastique ? Parce qu’une décroissance complète de 60 dB exige un signal de départ très puissant et un bruit de fond très bas, deux conditions rarement réunies dans un local en activité. La norme ISO 3382 encadre ces trois indicateurs et précise les dynamiques minimales à respecter. Dans un rapport de mesure, un T30 correctement réalisé vaut un TR60 : les acousticiens utilisent les termes de façon quasi interchangeable.
Peut-on mesurer le TR60 avec une application mobile ?
Oui pour obtenir un ordre de grandeur, non pour démontrer une conformité. Une application smartphone qui analyse la décroissance après un claquement de mains ou un ballon crevé donne une estimation avec 20 à 30 % de marge d’erreur, ce qui suffit pour savoir si votre local se situe à 0,8 ou à 2,5 secondes. En revanche, les micros de téléphone compressent le signal, captent mal les graves et ne respectent pas le protocole ISO 3382 (source omnidirectionnelle calibrée, positions multiples, analyse par bandes d’octave). Pour un dossier réglementaire ou contractuel, seul un sonomètre de classe 1 manipulé selon la norme fait foi. Pour dimensionner un traitement, le calcul de Sabine à partir des dimensions du local est souvent plus fiable qu’une appli.
Quelle surface de panneaux faut-il pour diviser la réverbération par deux ?
Diviser le TR60 par deux revient à doubler l’aire d’absorption équivalente du local, et cela demande généralement de traiter 15 à 30 % des surfaces de murs et plafond. La surface exacte dépend du volume de la pièce, de ses matériaux et du coefficient d’absorption des panneaux choisis : avec un NRC de 0,85, chaque mètre carré posé apporte 0,85 m² d’absorption, là où un panneau d’entrée de gamme à NRC 0,5 en apporte presque moitié moins. Concrètement, une salle de 450 m³ très réverbérante se corrige avec 80 à 90 m² de panneaux performants. Chez ACOUSTELIO, nous réalisons ce dimensionnement gratuitement à partir de vos plans et photos, avec un devis sous 48 h.
Le respect d’un temps de réverbération est-il obligatoire en France ?
Cela dépend du type de local. Dans les établissements d’enseignement, oui : l’arrêté du 25 avril 2003 impose un TR compris entre 0,4 et 0,8 s dans les salles de classe de moins de 250 m³, et une aire d’absorption d’au moins la moitié de la surface au sol dans les grands volumes comme les cantines. Dans les bureaux, la norme NF S31-080 fixe des niveaux de performance, mais elle n’est opposable que si un cahier des charges ou une certification environnementale l’exige. Dans les ERP, l’obligation la plus stricte porte sur la réaction au feu des matériaux (classement B-s1,d0 selon EN 13501-1), une exigence que nos panneaux couvrent avec un PV fourni à chaque commande.
Corriger la réverbération améliore-t-il l’isolation phonique ?
Non, et il faut le savoir avant d’investir. La correction acoustique réduit la résonance à l’intérieur d’une pièce en absorbant les réflexions sonores ; l’isolation phonique bloque la transmission du bruit entre deux espaces, ce qui exige de la masse, de la désolidarisation et un travail sur les parois elles-mêmes. Des panneaux en feutre PET rendront votre open space nettement plus calme et vos conversations plus intelligibles, mais ils n’empêcheront pas d’entendre la salle de réunion voisine à travers une cloison légère. Les deux approches se complètent d’ailleurs très bien : en absorbant le champ réverbéré, la correction abaisse le niveau sonore global de 3 à 6 dB, ce qui réduit mécaniquement le bruit qui sollicite les cloisons.
Vous connaissez maintenant la mécanique complète : mesurer ou calculer votre TR60, le comparer aux valeurs cibles de votre type de local, puis dimensionner la surface absorbante avec la formule de Sabine. Reste à passer à l’action. Envoyez-nous les dimensions et quelques photos de votre local : nous calculons votre TR60 actuel, la surface de panneaux nécessaire et vous recevez un devis personnalisé sous 48 h, BAT validé avant production et livraison en 10 à 15 jours ouvrés.